“Cache distribué”, “Network Attached Memory” et “Data Grid”, tel était le thème principal de la soirée du Java User Group de Paris. La présentation était tres intéressante et a fait bien réfléchir sur les meilleurs moyens de stocker les données selon les cas d’utilisation (peu d’écriture & beaucoup de lectures ou inversement etc…). Une telle présentation fait aussi prendre conscience des contraintes (et solutions !) qui se posent aux énormes sites d’e-commerce et de réservation en ligne (SNCF par exemple).
Pourtant, ce qui m’a le plus marqué, c’est la présentation du framework/librairie/utility JavaRebel. Je le connaissais déjà et avais déjà lu du bien de cet outils: il permet de modifier son code Java et de le recharger dans son application à la volée, de façon transparente, pour pouvoir tester immédiatement les modifs. Les développeurs Web me diront qu’ils peuvent déjà le faire avec les JSP… Mais là, on peut quasiment tout modifier (changer la signature des méthodes, ajouter des méthodes, faire des refactor du code) meme dans le code des controllers, des DTO, des objets métier etc… Et ceci sans être obligé de redéployer son appli pour pouvoir tester. La démo live Eclipse/Spring Pet Clinic qui nous a été faite était bluffante. Que de temps gagné pour les développeurs !
Mais la grosse news était quand meme l’annonce d’une version live qui pourrait (à terme car elle est actuellement en dev) agir sur LA VERSION DU CODE EN PRODUCTION et non plus simplement sur le poste du dévelopeur ! Cet outil pourrait analyser tout seul les modifications de code et dire si oui ou non les modifs sont applicables de façon transparente sans avoir à redéployer toute l’appli. Je trouve ca énorme, quelle avancée. A surveiller de prés donc.
Soirée Grid Computing au JUG Paris & annonce JavaRebel
2009/05/13 by Francois MAROTPartage, mécénat global et… auto-satisfaction !
2009/03/27 by Francois MAROTAller, un peu d’auto satisfaction ne fait pas trop de mal, surtout lorsqu’elle fait avancer la cause du partage, alors je me lance: 2 idées que j’avais eu il y a quelques temps viennent d’etre reprises, et pas par n’importe qui: Mr Richard Stallman lui-même, et numerama, le site qui fait réfléchir sur les libertés numérique ! Aller, je m’explique.
- récemment a été lancée l’idée du “Mécénat Global” par plusieurs personnes (y compris Mr Richard Stallman). Le site suivant explique leur idée. En fait, il s’agit plus ou moins d’une idée que j’avais eu il y a quelques temps (lors du débat sur la loi DADVSI) et dont je parlais dans ce post (2 ans déjà !!!). Basiquement, il s’agit d’un principe de license globale mais qui laisserait aux personnes le choix des artistes devant recevoir rémunération. Le nom de “Mécénat global” me semble particulierement bien choisi et claque bien. C’est marrant de voir un nom si parlant mis sur un concept auquel j’ai pensé 2 ans plus tot, mais sans le formaliser plus que ca !
- En lisant récemment cet article sur Numerama, j’ai sursauté en me revoyant moi-meme écrire ce post. La comparaison entre la duplication d’oeuvre numérique et de bien physiques y est semblable: elle est basée sur le pain du boulanger ! Enfin je vous laisse lire les 2 articles pour vous faire un idée.
En fait tout ca pour dire que d’une part, je suis content et un peu fier d’avoir des idées qui quelquefois ne sont pas mauvaises. Comme quoi ca m’arrive
. par contre, je ne veut surtout pas sous-entendre que mes idées et articles de blog sont à la base des articles de Numérama et de l’idée de Mr Stallman. Je n’ai pas cette prétention ! Je suis bien conscient que de nombreuses personnes ont dans le monde, en des instants proches, des idées trés similaires. Néanmoins, peut etre que mes articles n’ont pas été lu, peut etre qu’ils l’ont été. Et dans ce dernier cas, ca renforce mes convictions: c’est le partage des idées et des données qui fait avancer la société. Pas le cloisonnement.
Protestation contre Hadopi: blackout
2009/02/27 by Francois MAROTLe site passe en noir pour suivre le “blackout”initié par l’association “la quadrature du net“. Ceci, pour protester contre la prochaine loi Hadopi qui risque de brider internet, de faire condamner des innocent et qui est un ramassis de n’importe quoi: on entend meme parler de listes blanches pour les sites accessibles depuis les bornes wifi publiques. Internet limité à quelques milliers de sites. Wahou, on est de retour à l’époque du minitel: it feels so like it’s 1985 again
. Plus d’info sur ce mouvement ici.
Pour le minitel, je n’ai rien contre ! J’ai meme toujours trouvé que la France avait eu à l’époque une avance étonnante sur tous les autres pays.
My dual screen setup under Ubuntu Intrepid
2009/02/25 by Francois MAROTI have recently bought a laptop (an Acer 6930G by the way) and plug it to my existing LCD screen. I want to share my new screen configuration. I wanted to have an easy way to switch on or off one of the 2 screens, or switch on both to have a dual screen config. The method described here was tested only on my laptop, using the NVidia non-free drivers, configured as twinview in the nvidia-settings programm.
In the file /etc/X11/xorg.conf, you have to put a line like the following one under the *Screen* section:
Option “metamodes” “CRT: nvidia-auto-select +1366+0, DFP: nvidia-auto-select +0+0; CRT: nvidia-auto-select +1365+0, DFP: NULL; DFP: nvidia-auto-select +1366+0, CRT: NULL”
Basically, this creates 3 different modes (each separated by “;”) between which you will be able to switch. The first uses both screens, CRT and DFP and set the absolute positions of each screen. The second tells Linux to use only the CRT screen, so the laptop screen will be off. The last uses only the laptop screen and switch off the CRT one. My laptop screen is 1366 pixel width, so in dual screen config, my CRT screen is positionned at x=1366 in the virtual desktop spanning on both screens. On my desk, my laptop is on the left and my CRT screen on the right.
As you can see, when using only one screen (wether it be the laptop or the CRT), I set it on the right of the virtual desktop because that is where my icons are and I want to see them even when I am single screening.
But for the moment, we only *defined* the 3 modes. In oder to switch between them, you just have to use xrandr.
xrandr -s 0 will set the dual screen config
xrandr -s 1 will switch off the laptop screen and
xrandr -s 2 will display only the laptop screen
Just make sure to reload X once you have modified the xorg.conf file before trying those commands.
Advantages:
- I am able to switch between screens configurations live
- When dual screening, I have a problem with fullscreen flash video which display only on one screen, and some parts of the video are not displayed. With this technique, I can switch off one of the 2 screens easily before watching a video.
- For gaming, it is the same. In dual screen, games consider that my screen resolution is 3046*1050. that’s not true, it only the virtual desktop that is this size ! So I have to shut one screen down before running a game.
Some problems though:
- when using only the CRT screen, I can’t position it at 1366 as in the dual setup. I have to set it to 1365 (as you can see above). I don’t know why !
Please, tell me you experience with Dual screen and Ubuntu
Update 1: the first metamode listed in xorg.conf will be the one used by default at boot. But if you specify to boot in the CRT only mode and that this screen is not plugged, what will happen ? Will you see nothing ? No, the driver is intelligent enough to set the “laptop screen only” mode automatically
Update 2 (2009-03-03): It seems that on startup, if I’m in mode 0, I can’t change to another mode immediately. I have to run first the command to set in mode 0, and then I can change to another screen setup mode. So strange !
Greasemonkey mediawiki script
2009/02/08 by Francois MAROTFor writing the business plan of my current project (the gniddewthere.com website where groom, brides, relatives & friends can gather to prepare a wedding) I recently set up a private wiki. I may open this wiki public later to gain community feedback, but this is not today’s matter. So in order to easily edit this wiki based on the Mediawiki engine (Wikipedia’s), I felt I needed to have shortcuts. I was fed with having to click on the “edit” and “save” buttons all the time. So I wrote a little Greasemonkey script for using CTRL+E to edit a page and CTRL+S to save the modifications.
What is funny is while writing the script, I discovered that Mediawiki already has such built-in shortcuts ! I worked for nothing, but it was fun hacking again a little javascript and xpath expressions
Nevertheless, here is the GreaseMonkey script:
Face aux FOSS, ne soyez pas sceptiques: soutenez l’APRIL
2008/11/23 by Francois MAROTOK, je sors…
Sinon, pour ceux qui ne savent pas, les FOSS, ce sont les “Free Open Source Softwares”. Les logiciels libres quoi. Des logiciels dont le code source est ouvert à tous et que l’on peut donc modifier à loisir. Et ces modifications ne concernent pas que les programmeurs. Ces softs, on peut les traduire, participer aux graphismes, les améliorer et redonner ces améliorations au projet initial, etc… Les gens qui se cachent (enfin, “qui se cachent” c’est façon de dire, car justement les FOSS n’ont rien à cacher) derrière ces logiciels vont du particulier qui n’a pas grand intérêt à garder secret son programme jusqu’à de grandes corporations (Sun, IBM, MySQL…). Ces dernières peuvent par la suite vendre du conseil sur ces softs (mais soyons clairs, si à la base ces softs sont adoptés, c’est qu’ils sont bon). Enfin pour faire bref, l’Open Source c’est pour moi une super opportunité de faire avancer les gens tous dans la meme direction, que chacun puisse bénéficier du travail de son voisin et inversement.
Toujours est-il que l’April (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) organise en ce moment une grande campagne d’adhésion. Alors ni une ni deux, c’était le moment ou jamais, je me suis inscrit. Et si vous aussi vous souhaitez soutenir le mouvement du logiciel libre, vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Aller, en passant, petit tour des logiciels Open Source installés sur mon PC (en ce moment sous Windows, je précise car on n’a pas besoin d’etre sous Linux pour soutenir les logiciels libres):
- l’incontournable Firefox et de nombreuse extensions
- Winmerge - outil de comparaison de fichiers textes
- 7-zip – remplace avantageusement Winzip ou Winrar, gratuitement
- Gribi - alternative simple à MS Money, pour tenir ses comptes
- FFDShow - codecs videos pour regarder les DivX
- Notepad++ – éditeur texte super bien foutu (je viens de découvrir le plugin FTP, excellent)
- OpenOffice - pourquoi payer pour Microsoft Word ?! Franchement !
- Emule ou Vuze – pour le P2P
- Paint.net – logiciel de dessin, largement suffisant pour retoucher des images, des photos, scanner, imprimer…
- Sans parler de toutes les librairies, IDE, et outils divers que l’on trouve pour tout ce qui touche au développement (Java !!!)
Alors l’OpenSource, c’est bon, mangez en et pensez à soutenir l’APRIL !
Studio meublé 30m2 à louer à Antibes
2008/10/13 by Francois MAROTApprochez approchez Mesdames et messieurs,
offre extraordinaire de location à Antibes ! Un grand studio meublé, de 30metre carrés ! En rez de jardin, sans vis à vis, et disposant d’un jardin, il vous permettra de vivre heureux pendant plusieurs années. Proche Sophia Antipolis et mer, il est de plus à un loyer hyper modéré de… de… Et bien je vous laisse aller vois sur le “site officiel” (rassurez vous, le studio lui-meme est moins pourri que ce site officiel !).
[Update 2008-10-17] Ca y est, c’est loué !
Pratique de syndic (Foncia) : limite, limite…
2008/08/12 by Francois MAROTDepuis tout récemment heureux propriétaire de mon studio, j’ai découvert qu’il fallait faire extrêmement attention avec les frais demandés par les syndics.
Ca y est, on est propriétaire, on se croit débarrassé des loyers ! Plus que le crédit, mais bon, c’est normal… Et bien non, le syndic nous rappelle vite à l’ordre : il y a les charges de copropriété, et… mais quelle est donc cette ligne « Livret d’accueil » ?! 80 euros en plus, je ne sais pas ce que c’est mais ca doit être bien ! Renseignement pris par téléphone auprès de Foncia (mon syndic), c’est un classeur contenant des informations très importantes que je vais recevoir. Mais je peux leur retourner et demander remboursement si ca ne me plait pas. Effectivement quelques jours plus tard je reçois un GROS classeur contenant quelques malheureuses feuilles avec principalement quelques adresses utiles et le compte rendu du dernier conseil de résidence. Pour 80€, ca fait cher de la feuille quand même !
Alors retour immédiat à l’envoyeur, non mais ! Au final, heureusement que j’ai été attentif car il n’était mentionné nulle part que ce classeur était optionnel et remboursable. Je ne sais pas si tous les syndics agissent de même, mais je trouve cette pratique de Foncia limite abusive…
Festival d’humour de Vaour 2008
2008/08/12 by Francois MAROTDu 2 au 9 aout 2008 s’est déroulé à Vaour (dans le Tarn) le festival “L’été de Vaour” dont le cœur est l’humour. Il faut noter que Vaour bénéficie d’un énorme travail fait par ses nombreux bénévoles : l’ambiance y est bon enfant mais l’organisation & les spectacles restent très « pro ». Bref, pour moi, le festival de Vaour est aux spectacles ce que peuvent être les bonnes chambres d’hôte à l’hôtellerie : sympa, propres et desquelles on garde un très bon souvenir, contrairement aux 5 étoiles nickels & luxueux, mais impersonnels & ennuyeux. Vaour, ce sont des spectacles payants, des spectacles gratuits et tous les jours un apéro concert gratuit sur la place de l’église.
Parmi les spectacles auxquels j’ai pu assister cette année, voici les 4 que j’ai le plus apprécié :
- le Frichti de Fatou par la Compagnie tombée du Ciel. Fatou y raconte sa découverte de la liberté & de la sexualité. Depuis son bled natal en Algérie jusqu’à ses rencontres étonnantes à Paris, Fatou suivra une sorte de parcours initiatique dans lequel elle tentera de trouver réponse à ses questions, à travers 2 cultures parfois opposées. L’interprétation est sans faille et une musicienne accompagne la prestation avec violoncelle et contrebasse. La musique est discrète mais adaptée et se fait plus remarquer lors de petits interlude chansonnette. Cerise sur le gâteau, à la fin, Fatou nous propose de déguster son Frichti qu’elle a cuisiné tout au long du spectacle.
- La Compagnie Opus a présenté son « Petit Répertoire ». C’est un musé complètement décalé, second degré, qui propose de nous faire découvrir des inventions imaginaires n’ayant pas connu le succès qu’elles méritent. On peut par exemple citer la « machine à déferrer les chats et attendrir la viande » ou encore la « machine à faire des nœuds de cravate » dont le fonctionnement n’a pas encore été bien compris. Le conservateur de ce musé nous emmène donc pour un tour de France hilarant des inventions méconnues, lors duquel toutes les régions et leurs habitants en prennent pour leur grade.
- Jérôme Rouger de la compagnie « La Martingale » nous a interprété son « Furie »… Ou plutôt, il aurait aimé nous l’interpréter, mais le spectacle ayant pris ses clics et ses clacs sans prévenir, l’auteur s’est retrouvé bien démuni au moment de nous le présenter ! Oui, les amateurs de théâtre classique peuvent ici passer leur chemin : il s’agit d’une mise en abyme étonnante et déroutante, d’une prise à contrepieds de toutes les conventions théâtrales lors de laquelle la notion même de public est renversée, l’acteur devenant le spectateur ! Bref, les amateurs de surprises et de nœuds au cerveau seront ravis.
Seul micro-bémol (qui aime bien châtie bien), j’aurai aimé que le jeu de Jérome Rouger soit un peu plus hésitant, moins convenu, pour pouvoir souligner encore plus l’embarras dans lequel il feint de se trouver sur scène. Quitte à ce que certains spectateurs ne comprennent vraiment pas et sortent de la salle ! Mais cette critique est largement compensée par la qualité d’écriture de la pièce et ses nombreuses trouvailles et surprises.
- Et pour finir, j’ai assisté au « Cabaret des engagés » de la Compagnie Hyperbole à trois poils. Ce spectacle, on peut dire que j’y allais à reculons. Avec un tel intitulé, on allait assister, pensais-je, à une énième critique fascismo-gauchiste de la société sur fond de lutte des classes. Et bien ce fut le cas ! Mais de manière sublime, subtile et musicale ! Pour vous situer l’ambiance, vous vous rappelez le masque porté par Jigsaw dans les films « Saw » ? Et bien les 4 chanteurs/acteurs/musiciens sont équipés de masques du même style, ce qui confère à leurs caricatures de personnages (bourgeois autoritaire, clown aigri, vieillard pathétique et jeune fille maladroite) une force de conviction et un charisme énorme. Pour moi, outre les différentes compositions musicales jouées sur un rythme entrainant & effréné (texte de Léo Ferré, Boris Vian ? Hou, j’ai honte !) le point d’orgue fut la reprise en français de « Anarchy in the UK » des Sex Pistols (ah, j’ai quand même mes références, mais pas les plus classiques !). Au violon, accordéon et guitare sèche, la reprise en jette ! Pour preuve de la qualité du spectacle offert, et malgré l’heure tardive, le public, debout, a multiplié les rappels. A bas la bourgeoisie !
Ah si, juste une chose : ne vous fiez pas trop au chansons dispo à l’écoute sur leur site myspace : en live c’est beaucoup plus speed, trash, punk et… jouissif !
Use ANT to auto-generate the list of jar files in a MANIFEST.MF
2008/07/13 by Francois MAROTWriting a manifest by hand is both error prone & boring. Moreover, if you change the dependancies, add/remove libraries jars from you project, then you have to modify again the manifest file…
One method is to use ANT to create the manifest for you, and more specifically the “Class-Path” line in the manifest.
The following exemple speaks for itself and generate a manifest file as listed in my previous post about jar files (http://fraaargh.wordpress.com/2008/07/13/how-to-java-jars-and-manifestmf):
<path id=”library.Project”>
<fileset dir=”../lib/”>
<include name=”**/*.jar”/>
</fileset>
</path>
<!– This is the important line: by specifying in the “jarfile” attribute the location of the
generated jar, ANT will be able to deduce the relative path to you jar libraries –>
<manifestclasspath property=”lib.list” jarfile=”.”>
<classpath refid=”library.Project” />
</manifestclasspath>
<!– Compile –>
<target name=”compile” depends=”build.env” description=”Compiles tmmerge Java source code.”>
<mkdir dir=”${build.dir}”/>
<javac srcdir=”${src.dir}” destdir=”${build.dir}” deprecation=”true” debug=”true” optimize=”true”>
<classpath>
<path refid=”class.path” />
</classpath>
</javac>
<!– JAR –>
<jar jarfile=”${SOFT_PACKAGE}/${software.name}” basedir=”${build.dir}”>
<manifest>
<attribute name=”Class-Path” value=”${lib.list}”/>
<attribute name=”Main-Class” value=”fr.alcatel.ascc.tmmerge.TMMerge”/>
<attribute name=”Product-Name” value=”TMMerge”/>
<attribute name=”Package-Title” value=”fr.alcatel.ascc.tmmerge”/>
<attribute name=”Package-Version” value=”${software.version}”/>
</manifest>
</jar>
</target>



